<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3375936903174188089</id><updated>2011-11-14T12:24:40.865+01:00</updated><category term='Absurde'/><category term='Only the Brave'/><category term='Mentions Légales'/><category term='Présentation'/><category term='Enfance'/><category term='Podcast'/><category term='Egoïsme'/><category term='Concert'/><category term='violence'/><category term='Symbolisme'/><category term='Parallèle Actualité'/><category term='Enfermement'/><category term='klaxon'/><category term='argument d&apos;autorité'/><category term='Chronique musicale'/><category term='Benjamin Biolay'/><category term='Vampire Weekend'/><category term='Nouvelle Année'/><category term='circularité'/><category term='Diesel'/><category term='propriété intellectuelle'/><category term='Rocé'/><category term='coupe du monde'/><category term='Caribou'/><category term='article'/><category term='mélancolie'/><category term='horreur'/><category term='lois'/><category term='Fiction'/><category term='Sans suite'/><category term='Le Défi'/><category term='premier article'/><category term='Massive Attack'/><category term='Mer'/><title type='text'>L'Ecrimuse, quand les mots et les sons...</title><subtitle type='html'>Laboratoire du mélange, recette instable.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://ecrimuse.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrimuse.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Aleskis</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>24</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3375936903174188089.post-7592581951234685123</id><published>2011-11-14T12:24:00.000+01:00</published><updated>2011-11-14T12:24:40.884+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sans suite'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mer'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='violence'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Symbolisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction'/><title type='text'>La traversée.</title><content type='html'>Droit comme un miracle, il se tenait sur le plus haut mât entre la mer démontée et le ciel versant des murs d'eau, criant au capitaine qu'il voyait l'horizon. Il ne voyait rien; excepté les vagues immenses qui semblaient des montagnes. Le capitaine n'entendait rien, la nuque brisée sur le pont. Et l'autre debout hurlant horizon en vue, je vois comme je vous vois son oeil de feu, capitaine! Il ne voyait rien; il essayait de respirer un peu d'air, dans toute cette eau. Il pensait au rivage, comme il serait sec sur le rivage. Il se rappela qu'une fois, il n'avait pas but pendant trois jours, tant son rivage était sec, avant d'en douter, devant tant d'eau. Capitaine, je me disais qu'on sera bien content de retrouver nos amours et nos copains, dans quelques jours. Comme je vous le dis que ça sera. Il n'était pas sûr d'avoir bien dis ce qu'il avait dit, car il ne s'entendait même plus crier. Quelques instants plus tard cependant, il perçut quelque chose de distinct, comme un craquement de l'embarcation, qui se répercuta dans tout son corps. Il se rassura rapidement lorsqu'il sentit une main le saisir par la gorge pour le faire basculer par dessus bord. L'embarcation n'avait rien. Tu vas la fermer, ta gueule et laisser les morts dormir tranquille, putain de putain. Il voulut répondre qu'on le lacha parce qu'il voulait vomir. Tu vas la fermer, ta gueule et laisser l'espoir de côté, il n'y a aucune issue qui te sera favorable. Plus jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa voix ultime pourtant étranglée fît trembler la vague qui l'engloutit, de ces deux syllabes titanesques :&lt;br /&gt;Mensonge!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3375936903174188089-7592581951234685123?l=ecrimuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrimuse.blogspot.com/feeds/7592581951234685123/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3375936903174188089&amp;postID=7592581951234685123' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/7592581951234685123'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/7592581951234685123'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrimuse.blogspot.com/2011/11/la-traversee.html' title='La traversée.'/><author><name>Aleskis</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3375936903174188089.post-2698141131492307142</id><published>2010-09-06T13:21:00.000+02:00</published><updated>2010-09-06T13:21:44.697+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Absurde'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='article'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='argument d&apos;autorité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='klaxon'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction'/><title type='text'>Le klaxon en ville, un vecteur de confort.</title><content type='html'>Commandé par la très sérieuse université de Berkeley en Californie et tout à l'encontre des idées reçues, une étude Américaine démontre que l'utilisation du klaxon dans des agglomérations à la circulation très dense, permet de bénéficier d'un confort de vie jusqu'à lors insoupçonné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un temps discuté au parlement européen, l'abrogation de la suppression de cet outil d'avertissement sonore n'est plus du tout au goût du jour, depuis qu'une étude Américaine a révélé de multiples avantages apportés par le fait de klaxonner régulièrement.&lt;br /&gt;  En effet, c'est d'abord le Dr. Terence Smith, consultant en problématologie et diplômé de Harvard, qui a constaté qu'un sujet bloqué en moyenne trois heures par jour dans les embouteillages, trouvait bien plus de ressources pour garder son calme, qu'un automobiliste silencieux mais alors frustré. Ainsi, en restant enfoncé environ trente-quatre secondes par heure sur son klaxon, le conducteur se défait d'une rage qu'il ne perçoit pas forcément mais qui lui procure une sensation de satisfaction sitôt que la note presque musicale, s'échappe de sa voiture. Smith travaillerait actuellement sur une étude corrélative tendant à prouver que les plus gros utilisateurs de klaxon divorceraient sensiblement moins.&lt;br /&gt;  De plus, pour l'illustre scientifique Oward Stevenson qui étudie depuis une cinquantaine d'année les espaces urbains et leurs mutations, il est faux de véhiculer l'idée qu'il ne sert à rien de klaxonner, "ça n'fait pas avancer plus vite". Au contraire. Chacune des voitures pressées par un klaxon avancent à peu près 0,34 secondes plus rapidement que si elle n'avait pas été averties que la circulation est trop lente. Ce chiffre, répercuté sur une cinquantaine de véhicules, contribue à diminuer le temps de trajet et "plus le ralentissement est conséquent en nombre, meilleur est le résultat" confit Stevenson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suite à cette annonce, les réactions des constructeurs automobiles n'ont pas tardé à se faire entendre et la marque Mercedes-Benz à d'ores et déjà prévu d'équiper ses modèles Classe A et Classe C d'un second klaxon. "A l'avenir, nous pourrions même envisager d'en proposer un troisième si l'opération était concluante" affirme un dirigeant du groupe Allemand pour Mercedes-Benz France. De son côté, PSA Peugeot Citroën préfère se placer sur la stratégie du décibel:&lt;br /&gt;"Aujourd'hui, un klaxon de voiture c'est à peu près 90DB. Plutôt que de miser sur une multiplication inutile par automobile, nous préférons augmenter la puissance sonore d'un seul klaxon. Les ingénieurs de PSA réfléchissent au nombre juste. Peut-être allons nous passer à du 130 décibels." Chez Renault, la question est déjà tranchée, l'utilisateur aura un curseur pour faire varier de 100 à 150 décibels nous informe laconiquement la direction.&lt;br /&gt;  Les analystes boursiers commentent et notent favorablement cette dynamique prochaine qui semble se profiler sur le marché du klaxon, profitant aux constructeurs automobiles, qui voient tous ou presque leur titre déjà remonter. Plus étonnant encore et fidèle à une réputation de précurseur, le groupe de musique Britannique Coldplay prévoit de sortir d'ici quelques mois un EP, constitué de chansons uniquement jouées au klaxon. "C'est un projet très excitant; les possibilités sont immenses et nous avons hâte d'avoir un premier retour du public. Ecouter ce mini album, ce sera un peu comme marcher près du périphérique vers dix-huit heures, ce sera génial" confit Chris Martin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inspiré par &lt;a href="http://www.scientistsofamerica.com"&gt;Scientists of America&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3375936903174188089-2698141131492307142?l=ecrimuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrimuse.blogspot.com/feeds/2698141131492307142/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3375936903174188089&amp;postID=2698141131492307142' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/2698141131492307142'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/2698141131492307142'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrimuse.blogspot.com/2010/09/le-klaxon-en-ville-un-vecteur-de.html' title='Le klaxon en ville, un vecteur de confort.'/><author><name>Aleskis</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3375936903174188089.post-8025503659965073712</id><published>2010-06-29T14:24:00.000+02:00</published><updated>2010-06-29T14:24:29.379+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Diesel'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique musicale'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Only the Brave'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Concert'/><title type='text'>Podcast: Only the Brave Block Party 2.</title><content type='html'>Visualisez Paris. Imaginez une place, la place Stalingrad coiffée d'un soleil balayant la fin d'une journée d'où n'aît l'expression artistique. Imaginez un rassemblement libre, gratuit, pour se faire plaisir en musique. Imaginez une scène avec Selah Sue, Ben l'Oncle Soul, Wayne Beckford, Aloe Blacc, Oxmo Puccino et Common, orchestré par MC Gyver Hypman et China Moses, secondés par DJ DJ Taishi, appuyé par the Dee Nasty. Ca y est, vous y êtes?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était tout juste au début de ce mois, vendredi 4 juin, dans le cadre de Only the Brave Block Party 2, organisé par la marque Diesel pour se faire de la pub. Remercions donc ces pourritures de capitalistes, qui auront permis de créer l'instant. A base de ... sessions scéniques excellentes.&lt;br /&gt;A cette occasion, puisque j'y étais, voici un Podcast spécial. Et plus long que d'habitude. Ce sera pour compenser le vide mois de mai. Malheureusement, je n'avais plus de quoi enregistrer après Aloe Blacc et ne figureront donc pas OX et Common. Oui, moi aussi, ça me rend triste. Seulement Youtube est un chouette pote et je suis sûr qu'il sera possible de retrouver des archives convaincantes grâce à Deezer et Générations 88.fm qui diffusaient en direct cet Only the Brave.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://papion.free.fr/C/Only the Brave.mp3"&gt;Clic here sinon, pour kiffer le Podcast exclusif sur Only The Brave et avoir tout plein de truc cool en plus!&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3375936903174188089-8025503659965073712?l=ecrimuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrimuse.blogspot.com/feeds/8025503659965073712/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3375936903174188089&amp;postID=8025503659965073712' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/8025503659965073712'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/8025503659965073712'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrimuse.blogspot.com/2010/06/podcast-only-brave-block-party-2.html' title='Podcast: Only the Brave Block Party 2.'/><author><name>Aleskis</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3375936903174188089.post-9124578012347082851</id><published>2010-06-20T13:11:00.001+02:00</published><updated>2010-06-20T13:26:31.846+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sans suite'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='coupe du monde'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Parallèle Actualité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Egoïsme'/><title type='text'>Coupe des mondes</title><content type='html'>Tu fais preuve d'un egoïsme sans borne. Ramenant constamment toute schose à ta petite personne. C'est pathologique, chez toi. Tout ça, parce que tu refuses de regarder autre chose que ton nombril. Mais oui, tu as des problèmes, tu as des problèmes. Je l'entends à longueur de temps, je n'ai d'autre choix que de le savoir.&lt;br /&gt;Alors écoute. je vais te dire une chose. Dont tu n'as pas conscience à force de te rouler dans ta misère, de la cristalliser sans cesse. Moi aussi, j'ai des problèmes, vois-tu. Evidemment, ta femme t'a quitté, tu as perdu ton boulot et tu n'as plus de quoi t'acheter de vodka. Saches pourtant que je souffre plus que toi et que tes problèmes me paraissent ridiculement petits. Je dois faire face à une situation bien plus ccritique que la tienne, dont je ne maîtrise absolument pas les données. Je comprends ta détresse, ton envie d'en finir. Mais quoi que tu décides, respectes-moi (on dit que le silence est d'or). Il y a match de coupe du monde. Laisses partir la France; sereinement; fils de pute.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3375936903174188089-9124578012347082851?l=ecrimuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrimuse.blogspot.com/feeds/9124578012347082851/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3375936903174188089&amp;postID=9124578012347082851' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/9124578012347082851'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/9124578012347082851'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrimuse.blogspot.com/2010/06/coupe-des-mondes.html' title='Coupe des mondes'/><author><name>Aleskis</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3375936903174188089.post-9155133300886028056</id><published>2010-05-11T01:10:00.000+02:00</published><updated>2010-05-11T01:10:16.064+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sans suite'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Parallèle Actualité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='violence'/><title type='text'>La grande confrérie.</title><content type='html'>Jamais le moindre sanglot. Jamais de larme. Jamais de coup reçu. Je n'ai jamais croisé d'hématome sur ta figure.&lt;br /&gt;Je t'ai entendu hurler. Cinq minutes peut-être. Je ne comprenais pas tes mots, le mur les arrêtaient, je croyais même que c'était la télé, au début. Puis un coup mate. Comme si de rien, je suis allé chercher du pain. En attendant l'ascenseur, elle était là je l'ai regardée. Elle a sourit. C'est à ce moment que tu as ouvert la porte en coup de vent, te dirigeant sur nous sans me voir d'abord. La main levée, paume saillante. Bonjour ai-je dis, ne trouvant pas mieux à faire. En m'apercevant, ta main de fouine c'est évanouie et tu as ris de bon coeur; comme si de rien. Salut, que tu as répondu avec aplomb! Tu as fais un tour sur le pallier et tu es rentré. Lorsque l'ascenseur à commencer de redescendre, elle, moi dans la cabine, je n'ai pas remis en doute son mensonge ponctué de petits reniflements. Il paraît que tu es un blagueur, que tu plaisantes beaucoup. J'ai souris en retour, tout en me représentant le genre de farce que tu affectionnes. Ce neuf janvier, c'était probablement d'assurer qu'en hiver les lunettes de soleil sont un indispensable. Le monde est plein de comiques qui partagent le même humour que toi, d'ailleurs. Des gringalets, des bedonnants, des costauds, des propres sur eux, des négligés... Tu fais partie d'une grande confrérie qui dépasse tous les clivages, tu es de ces hommes qui ont le bon goût en matière de savoir rire. A la sortie de l'immeuble, elle a prit à gauche, me disant au-revoir. A la sortie de l'immeuble, j'ai continué tout droit en répondant au-revoir. C'est tout. Je suis retourné à ma vie un peu sourde, laissant la sienne bien tranquille. Les relations de voisinage, lorsqu'elles se passent élégamment, sont comme un trésor qu'il faut préserver.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3375936903174188089-9155133300886028056?l=ecrimuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrimuse.blogspot.com/feeds/9155133300886028056/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3375936903174188089&amp;postID=9155133300886028056' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/9155133300886028056'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/9155133300886028056'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrimuse.blogspot.com/2010/05/la-grande-confrerie.html' title='La grande confrérie.'/><author><name>Aleskis</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3375936903174188089.post-7277592680675563734</id><published>2010-05-08T18:35:00.001+02:00</published><updated>2010-05-09T19:19:09.314+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le Défi'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction'/><title type='text'>Le Défi. 2/4</title><content type='html'>&lt;a href="http://ecrimuse.blogspot.com/2010/03/le-defi-14.html"&gt;Lire Le Défi 1/4&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la salle à manger au style chêne massif et atmosphère rustique, un homme en uniforme est allongé au sol. Donnant sur le jardin, deux grandes fenêtres font pleuvoir un soleil insolent sur son corps livide. Jasmine revient avec un verre de limonade dans lequel teintent les glaçons. Se levant, il vient le récupérer sur le seuil et en boit la moitié. Une ombre furtive barre la lumière de la fenêtre et son téléphone se met à vibrer. Il répond d'une voix enjouée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-J'écoute ?&lt;br /&gt;-Laurent Diablo.&lt;br /&gt;-C'est le bon numéro ! Ils vous aura fallu tout de même une heure.&lt;br /&gt;-Le périmètre autour de la maison est clot. Nous allons rentrer, ne cherchez pas à sortir.&lt;br /&gt;-Ne cherchez pas à rentrer, je ne chercherais pas à sortir, pour l'instant.&lt;br /&gt;-Qu'est-ce que vous cherchez à prouver, en fait ? Allez, ne...&lt;br /&gt;-Vous me posez une question. Et vous n'avez pas la correction d'attendre la réponse. Ecoutez-moi. Je déteste les choses mal faite, je déteste bâcler le boulot. Le brigadier Roulot qui se tient actuellement face à moi est un excellent adversaire. Un homme qui aime les choses propres. Tout comme moi.&lt;br /&gt;-Venez-en au fait.&lt;br /&gt;-Lorsque nous aurons fini notre partie, nous sortirons. Sa tour est en mauvaise position, son cavalier me rend mal à l'aise. Le match est serré. Très intéressant, aussi.&lt;br /&gt;-C'est une blague ?&lt;br /&gt;-Idiots, idiots que vous êtes. Vous avez je ne sais combien de types planqués et qui ont toute vue sur la fenêtre. Le plateau est en évidence sur la table.&lt;br /&gt;-Rendez-vous tout de suite. Nous allons rentrer.&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;-Sûrement pas putain de merde !!! Est-ce que tu m'écoutes quand je te parle ? C'est du sang que tu veux sur ce parquet ? Il avance un pion.&lt;br /&gt;-Que demandez-vous ?&lt;br /&gt;-Je demande qu'on nous foute la paix jusqu'à la fin de la partie. Selon le gagnant, je me rendrais. Une cha. Déplacement latéral de la tour du brigadier...&lt;br /&gt;Une chance sur deux que ça se passe bien. Ca vaut le coup d'attendre une vingtaine de minutes, non ?&lt;br /&gt;-Et si vous gagnez ?&lt;br /&gt;-Nous négocierons le moment venu. Rappelez à la fin du match. Il raccroche et adopte une courbe de huit cases avec son fou. Le cavalier blanc tombe.&lt;br /&gt;-Finement joué, Diablo. Le brigadier se marre.&lt;br /&gt;-Pour un policier, je vous trouve bien habile aux échecs.&lt;br /&gt;-Je ne sais comment le prendre. Il sort son arme qu'il pointe vers le coeur du preneur d'otage. Il se marre et la range.&lt;br /&gt;-Vous êtes distrait, Roulot. Un pion blanc chute.&lt;br /&gt;-Vous êtes malin, Diablo. Mais votre fou est fait. Et pouk. Il met une pichenette dans la pièce et pose sa tour à la place.&lt;br /&gt;-Vous m'avez distrait. Finement comploté. Il finit son verre. Sur le canapé, des larmes silencieuses coulent des yeux de la femme.&lt;br /&gt;Ne me regardez pas si durement, Jasmine. Merci pour l'échiquier, d'ailleurs. Et la limonade. Il lui sourit.&lt;br /&gt;Je manque vraiment de correction, parfois.&lt;br /&gt;-Vous n'êtes qu'un sale, une pourriture de tueur, une crevu... Le brigadier se levant lourdement, s'approche d'elle.&lt;br /&gt;-Veux-tu une balle dans la tête, petite... Est-ce que tu veux m'énerver plus que.&lt;br /&gt;-Roulot ! Arrêtez voir un peu. C'est rien que du mot. Elle est un peu fâchée, mais ça va passer. Reprenons la partie.&lt;br /&gt;-Cette grosse tru...&lt;br /&gt;-Ca va !!! On arrête le bordel, revenez finir cette foutue partie. Comme à regret, le policier s'asseoit de nouveau.&lt;br /&gt;-Et qu'est-ce qu'on fait, après ?&lt;br /&gt;-Après, c'est après. Préoccupez-vous de votre reine. Ah, non. Trop tard. Il la retire du plateau. Le brigadier la remet.&lt;br /&gt;A quoi vous jouez...&lt;br /&gt;-Mon pion. Il est arrivé au bout. Le sourire de l'agent reparaît. Un peu crispé puis s'élargissant.&lt;br /&gt;-Merde. Vous avez cette capacité de détourner mon attention. Bon, bon. J'aime mieux ça qu'un mauvais perdant qui remet illégalement sa pièce.&lt;br /&gt;-L'illégal, vous savez. Je suis policier, je le combat. Il sourit davantage. A la longue, ce sourire devenait quelque chose de suspect, comme une fissure derrière laquelle se cachait toute l'instabilité d'un terrain glissant.&lt;br /&gt;-Echec, brigadier. L'agent blêmi, tourne la tête de droite à gauche et se concentre de nouveau sur le plateau.&lt;br /&gt;-Expliquez-moi ça. Je ne vois rien qui me contraigne à bouger le roi. Il pose son arme sur le bois de la table.&lt;br /&gt;-Appréciez s'il vous plaît, la position de mon fou. Un frère vengeur pour celui qui est tombé... Il part d'un petit rire. Le rictus du policier s'agrandi tandis que de l'index il caresse le canon de l'arme.&lt;br /&gt;-C'est une situation bien laide. Je crois que je suis fais, car... Il décale le roi.&lt;br /&gt;-Vous êtes fait. Ou presque. Echec, Roulot. Vous pensez qu'ils le savent aussi, dehors, avec leurs jumelles ? ... Et il s'écroule au sol, les dents s'entrechoquant. Il n'est pas inconscient, mais c'est pas loin d'arriver. Il se redresse sur un coude et aperçoit un rouleau à pâtisserie dans les mains de Jasmine.&lt;br /&gt;-Venez m'aider, il va se relever, lance-t-elle paniquée à l'agent.&lt;br /&gt;-Qu'est-ce que... Qu'est-ce que tu viens de faire sale truie !!! Se levant maladroitement en se saisissant de son pistolet, il tire. La balle venant se ficher au-dessus de son épaule dans le mur, elle comprend avec effroi que la comédie est finie, qu'il n'y a jamais eu de comédie. Il vacille et retombe assit. La fenêtre explose et deux hommes entrent soudain dans la pièce, manquant de marcher sur le cadavre du policier. Roulot vise et tire par trois fois, blessant un des deux commando. Le plateau d'échec s'envole, répandant des pièces tout autour des deux nouveaux assaillants. L'un des deux essaie de comprimer son bras droits pour juguler l'hémorragie naissante. Deux nouveaux hommes apparaissent à la suite du premier groupe et visent précisément le tireur. Désormais allongé derrière un fauteuil, les détonations s'échappent toujours de son arme. Une pluie de cristal brille un instant après qu'un feu ait atteint un vase, couvrant presque le bruit d'un moteur poussé à plein régime. Cette fois, trois hommes font irruptions par la porte de la maison puis dans la salle à manger. L'un d'eux attrape Jasmine et l'écarte dans une pièce attenante. Roulot s'écroule, prit à revers. Chacun se regarde dans le silence brutal, dans l'immobile. Le cadavre du premier flic est couvert d'épines, étincelantes dans la lumière du jour.&lt;br /&gt;-Il était déjà mort quand on est arrivés...&lt;br /&gt;-Je pisse le sang ce connard m'a tiré dessus. Il s'en va, suivi d'un autre l'escortant.&lt;br /&gt;-C'est quoi, ce délire; on se fait canarder par les flics maintenant ?&lt;br /&gt;-Où est l'autre ?&lt;br /&gt;-.. L'aut... Putain. Il prend son talkie-walkie.&lt;br /&gt;Demande renfort pour fouiller la maison. Suspect égaré.&lt;br /&gt;-Négatif, il a foutu le camp avec l'une de vos voitures, répond l'appareil d'une voix rageuse.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3375936903174188089-7277592680675563734?l=ecrimuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrimuse.blogspot.com/feeds/7277592680675563734/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3375936903174188089&amp;postID=7277592680675563734' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/7277592680675563734'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/7277592680675563734'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrimuse.blogspot.com/2010/05/le-defi-24.html' title='Le Défi. 2/4'/><author><name>Aleskis</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3375936903174188089.post-877039589476829141</id><published>2010-05-06T17:32:00.003+02:00</published><updated>2010-05-06T19:30:10.165+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sans suite'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Absurde'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='circularité'/><title type='text'>Motifs.</title><content type='html'>Brave et puissant, le visage tanné et les épaules larges, Centorion le chevalier avait toujours vaincu. Les dragons mêmes connaissaient son nom qui résonnait comme une lame à leurs oreilles. Les sages les plus éminents louaient son calme et sa détermination. Chaque pucelle était amenée un jour au moins à songer que ce guerrier au regard de glace l'enlèverait de sa pauvre chambre pour l'étendre des jours durant sur une botte de foin, car les ménestrels n'avaient de cesse de chanter ses exploits. Sitôt qu'il combattait au service d'un roi, l'autre retirait ses armées et déclarait forfait avant le début du combat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que l'après-midi promettait d'être bientôt achevée, Centorion arrivait au confins de son ultime quête. Avançant dans une allée de gravillon, il se trouva finalement bloqué par une porte qui lui barrait le passage. Prêt de dégainer sa fidèle épée, il tenta de presser la poignée sans croire que la porte puisse bouger d'un centimètre. Pourtant, grinçant sur ses gonds, elle n'offrit aucune résistance. Confus, le chevalier pénétra donc et aperçu deux gobelins assis sur un coffre, buvant une flasque de rhum... D'un coup d'épée rectiligne,, il leurs trancha la tête et ouvrit le coffre.&lt;br /&gt;Perplexe, au-dedans, il distingua une fenêtre, qu'il ouvrit. Une fois passée, il se retrouva devant deux gobelins, adossés à une porte, buvant une flasque de rhum. Se raclant la gorge et d'un coup d'épée rectiligne, il leurs trancha la tête. Pressant la poignée, il découvrit un coffre masqué par cette dernière. Dans le coffre, tranquillement allongés sur une fenêtre, deux gobelins sirotaient une flasque de rhum. Consciencieux, il prit garde en leur coupant la tête d'un coup d'épée rectiligne, de ne pas ébrécher le bois du coffre. Dégageant les corps et passant la fenêtre, il se retrouva devant un coffre assit sur deux gobelins. Ouvrant le coffre et constatant sa vacuité, il ouvrit les gobelins pour constater leurs intestins. Dégageant tout ce fatras, il pu ouvrir une porte qui donnait sur une fenêtre. Entre le double vitrage de cette dernière, deux gobelins se tenaient très droits, peinant pour boire leur flasque de rhum. Brisant la vitre, les gobelins et la flasque d'un coup d'épée, il arracha la fenêtre de ses gonds. Lorsqu'il fut passé de l'autre côté, deux gobelins qui baignaient dans le rhum et ayant une fenêtre à la place du ventre, buvaient un coffre de flasque.&lt;br /&gt;Là, Centorion commença de dire que c'était n'importe quoi, une foutue quête à la con et qu'il n'aurait jamais dû tenté le bonus stage. Il hurla que ça ne valait pas trois pièces d'or et fut embarrassé de ne savoir quelle fenêtre ouvrir. Se dirigeant vers le gobelin de gauche, il tira la fenêtre et cracha dans son ventre, qu'il referma avant de lui couper la tête. L'autre fenêtre donnait aussi sur l'intérieur du gobelin dans lequel il n'aurait pas mit un pied même pour trente pièces d'or. D'un coup d'épée rectiligne, il lui coupa la tête qu'il jeta dans le coffre de rhum. C'est alors qu'une porte apparue. De l'autre côté se trouvait deux gobelins assit sur un coffre, buvant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On raconte qu'aujourd'hui encore, Centorion passe toujours de portes en fenêtres, de coffres en gobelins et de fenêtres en coffres.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://uluelsomalien.blogspot.com/"&gt;Cacedédi.&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3375936903174188089-877039589476829141?l=ecrimuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrimuse.blogspot.com/feeds/877039589476829141/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3375936903174188089&amp;postID=877039589476829141' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/877039589476829141'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/877039589476829141'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrimuse.blogspot.com/2010/05/motifs.html' title='Motifs.'/><author><name>Aleskis</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3375936903174188089.post-2738831531356711436</id><published>2010-04-29T21:38:00.000+02:00</published><updated>2010-04-29T21:38:05.218+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Podcast'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Caribou'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique musicale'/><title type='text'>Podcast: Caribou - Swim</title><content type='html'>&gt;Tombé dessus par hasard. Et quelle jouissance! Caribou dans cet album, Swim, a trouvé la recette qui allie musique électronique et son qui solidarise immédiatement. L'auditeur n'a pas besoin de se forcer à revenir, à travailler son écoute et se dire que "c'est franchement bien, mais un peu aride". Donc, une adhésion de l'oreille qui ne se fait pas désirer et, vous savez quoi? Ce n'est même pas au détriment de la qualité, parce que Caribou invoque tout un tas d'instruments et de techniques. Et l'album réussi le prodige d'être homogène et d'offrir une écoute... Oblique. D'ailleurs, si quelqu'un me trouve pourquoi je parle de Brian Eno de but en blanc au début du Podcast, je lui compose une chanson. Ouais, moi aussi, je vous conseil de ne pas trouver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour en revenir à Caribou, Swim est un album qui réussit la prouesse d'être excellent, underground et grand public pourtant. Et comme si ça ne suffisait pas, il parvient à créer son propre univers, si ce n'est à développer une identité unique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vite, écoutez-le Podcast, écoutez l'album et tâchez d'excuser la qualité de l'enregistrement de ma voix, je n'étais pas chez moi. (Ah! Il y a une faute de français, celui qui la trouve aura aussi une chanson).&lt;br /&gt;&lt;a href="http://papion.free.fr/C/Caribou - Swim.mp3"&gt;Caribou - Swim&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3375936903174188089-2738831531356711436?l=ecrimuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrimuse.blogspot.com/feeds/2738831531356711436/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3375936903174188089&amp;postID=2738831531356711436' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/2738831531356711436'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/2738831531356711436'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrimuse.blogspot.com/2010/04/podcast-caribou-swim.html' title='Podcast: Caribou - Swim'/><author><name>Aleskis</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3375936903174188089.post-3626585390579549728</id><published>2010-03-31T21:29:00.001+02:00</published><updated>2010-04-27T14:47:01.537+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Podcast'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique musicale'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rocé'/><title type='text'>Podcast: Rocé - L'Être Humain et le Réverbère.</title><content type='html'>L'Être Humain et le Réverbère est le troisième album de Rocé après Identité en Crescendo et Top Départ, alternativement de 2006 et 2002. En temps que rapeur, Rocé prend son temps, comparé aux poids lourds de la scène Française. Et pour cause, les paroles ne sont pas présentes pour donner forme à un flot(1) technique, ou du moins pas seulement. Rocé rape pour raconter, avec des textes travaillés sans jamais plongés dans un récit trop sémantiquement borné. Rocé s'intéresse à la musique et ne cherche pas que le BBM qui tape pour taper; il cherche les bonnes notes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Être Humain et le Réverbère est un album à écouter. Ecouter encore et puis encore. Pour recommencer finalement.&lt;br /&gt;D'abord, il paraîtra aride, peut-être. Car cet opus est de ceux qui s'apprivoisent, qui ont besoin d'être sillonné, plusieurs fois. Pour en déceler les qualités. Sans être  austère, le brillant est masqué par un style à l'ancienne. Le phénomène est connu par les amateurs de musique, celui qui consiste à devoir réécouter pour apprécier à sa juste valeur. Mais une fois dévoilé et c'est encore plus vrai pour Rocé, on se trouve face à un album qui ne laisse pas grande place à la déception.&lt;br /&gt;Le Podcast sur Rocé, c'est&lt;br /&gt;&lt;a href="http://papion.free.fr/C/Roce - L'Etre Humain et le Reverbere.mp3"&gt;ici.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Flot=flow&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3375936903174188089-3626585390579549728?l=ecrimuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrimuse.blogspot.com/feeds/3626585390579549728/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3375936903174188089&amp;postID=3626585390579549728' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/3626585390579549728'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/3626585390579549728'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrimuse.blogspot.com/2010/03/podcast-roce-letre-humain-et-le.html' title='Podcast: Rocé - L&apos;Être Humain et le Réverbère.'/><author><name>Aleskis</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3375936903174188089.post-7412019301466678454</id><published>2010-03-25T08:53:00.002+01:00</published><updated>2010-03-28T16:36:06.244+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Podcast'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique musicale'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Massive Attack'/><title type='text'>Podcast: Massive Attack - Heligoland.</title><content type='html'>Massive Attack est une contradiction. Initialement peut désireux de fonder un groupe et de produire une musique sous la même unité, Cameron McVey parvient néanmoins à convaincre les trois DJ qui travaillaient ensemble, sans néanmoins vraiment collaborer dans un projet commun jusqu'ici, à utiliser leur trente doigts au service d'une même harmonie, d'une même discordance.&lt;br /&gt;Autrement dit, la motivation vient de l'extérieur, comme si le noyau se trouvait à côté et au premier abord, on peut imaginer que tout cela n'augure rien de bien positif.&lt;br /&gt;Pourtant! McVey a du flaire et est un bon ciment puisque de cette première expérience naît Blue Lines, l'album qui concrétisera la formation Massive Attack et surtout! Surtout contribuera à fonder ce genre qu'on appelle aujourd'hui Trip Hop. Au bout du compte, on constate donc le passage de trois gars peut motivés, à trois créateurs d'un style musical hybride, ce qui n'est pas rien comme grand écart.&lt;br /&gt;Après diverses dissensions au sein du groupe, des départs et des retours (je vous passe tout ça) et quatre albums plus tard, nous arrivent Heligoland, bien des fois repoussé. Mais enfin, ça y est, disponible depuis le huit février, il est temps de s'en payer une tranche. La chronique est à télécharger&lt;br /&gt;&lt;a href="http://papion.free.fr/C/Massive Attack - Heligoland.mp3"&gt;ici.&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3375936903174188089-7412019301466678454?l=ecrimuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrimuse.blogspot.com/feeds/7412019301466678454/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3375936903174188089&amp;postID=7412019301466678454' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/7412019301466678454'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/7412019301466678454'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrimuse.blogspot.com/2010/03/massive-attack-heligoland.html' title='Podcast: Massive Attack - Heligoland.'/><author><name>Aleskis</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3375936903174188089.post-2437355170810189466</id><published>2010-03-23T18:45:00.002+01:00</published><updated>2010-05-08T17:40:37.916+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le Défi'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction'/><title type='text'>Le Défi. 1/4</title><content type='html'>Puis dans un éclair, il tire le mobile de sa poche et compose le numéro :&lt;br /&gt;-Commissariat de police j’écoute, répond une voix dénuée d’émotion après une courte attente.&lt;br /&gt;-Al... Allo Monsieur s’il vous plaît ; venez vite au trois rue du Chemin Vert, je crois qu’il y a un cambriolage. Dépêchez-vous&lt;br /&gt;-Il va me falloir votre n...&lt;br /&gt;-Venez vite s’il vous plaît ! Clic. Il raccroche et se précipite sur la porte de la maison. Tambourinant dessus, il appelle à l’aide. Rapidement, elle s’ouvre et une femme apparaît dans l’encadrement. D’un geste violent, il la repousse à l'intérieur et referme vivement derrière lui.&lt;br /&gt;-Tu sais ce que c’est ? Chuchote-t-il à l’intention de la femme qui se tient contre un mur de l'entrée tandis qu’il lui montre...&lt;br /&gt;-Un pistolet.&lt;br /&gt;-Voilà, une arme de petit calibre, automatique. Je l’ai achetée hier, alors que je venais tout juste de recevoir mon permis. C'est un outil, que je. Que je qualifierais de simple et extrêmement discret. Dans un sac, même un sac à main comme celui qui est posé là-bas... C’est le tiens ?   Soudain, la scène se fige durant quelques secondes. Ni lui ni elle ne bouge, silence. Oppressant...&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;-Oui, répond-t-elle enfin froidement.&lt;br /&gt;-Et bien, même dans un sac-à-main comme le tiens, on pourrait le ranger pour le transporter sans encombre. Pour autant tu sais... Comment t’appelles-tu ?&lt;br /&gt;-Qu’est-ce que vous voulez, à la fin, interroge-t-elle rageusement en s’avançant sur lui.&lt;br /&gt;-Quoi? Mais Comment ça ce que. Ce que, la vache pourvu que je trouve la force de ne pas la tuer... C'que j'veux?! Ton nom bordel ! Donnes-moi ton putain de prénom ! Hurle-t-il pointant le canon vers le front de la femme.&lt;br /&gt;-Jasmine, répond-t-elle les dents serrées. Ses jambes se mettent à trembler, elle recule de nouveau vers le mur.&lt;br /&gt;-Alors tu sais Jasmine... Qu’est-ce que je disais déjà... Il souffle un peu. Le ton redescend vers le serein, il réfléchit une seconde et reprend.&lt;br /&gt;Ah oui ! Oui oui, tu sais, c’est petit mais c’est assez puissant pour briser une épaule ou exploser ton crâne. Je sais ce que je dis, je travaille en chir. Enfin, c’est pas très important tout ça, tu crois pas? Une bourrasque de vent fait claquer une porte dans la maison.&lt;br /&gt;Je voulais te demander quelque chose, Jasmine. Où son tes bijoux. Et j’veux pas voir ta camelote, hein. Il caresse le métal gris du canon pointé vers le sol.&lt;br /&gt;-Je n’ai pas de bijoux. Rien de grande valeur je veux dire.&lt;br /&gt;-Tu mens. Tu mens, je le sais. Tu mens petite pute, tu veux faire la conne avec moi. Il lève son poignée gauche et regarde sa montre. S’avançant vers elle, il attrape ses longs cheveux roux.&lt;br /&gt;Nous parlons depuis très exactement cinquante-quatre secondes et le temps de te raconter ça, le temps file encore. Du temps, j’en ai mais plus beaucoup. Où. Sont. Tes. Bijoux !&lt;br /&gt;-Je vais appeler la police enfoiré ! Je vais l’app… Prenant appui contre le mur, elle le repousse de toutes ses forces. Prit de court, il chancèle en arrière et lâche ses cheveux, mais dans un même geste de bascule, il remonte son bras et envoie percuter le canon de l’arme contre le menton de la femme. En même temps qu’elle se mord la langue, l’arrière de son crâne cogne contre le mur et le sang commence à couler du bas de son visage.&lt;br /&gt;-Recommences. Recommences pour voir. Je t’assure que si tu me fais un coup de ce genre, encore une fois et une seule, je te casse tous les doigts de la main gauche. En guise de préliminaire.&lt;br /&gt;Mais, j’admets que nous sommes peut-être partis du mauvais pied. Veux-tu qu’on fasse la paix, un peu ? Le silence pesant reparaît. Puis, d’un ton plus brutal, moins enjoleur.&lt;br /&gt;La veux-tu, cette paix ? Je suis pressé, réponds.&lt;br /&gt;-Je vais vous montrer où son les bijoux et vous partirez ensuite, lui dit-elle sèchement.&lt;br /&gt;-Evidemment. C’est plus sage pour nous deux. Et bien alors, je te suis. » Lui emboîtant le pas, ils traversent une petite pièce avant de monter des escaliers et d’aboutir dans un large couloir.&lt;br /&gt;« -C’est tellement propre chez toi... La moindre tâche en apparaissant doit être aussi visible qu'une cible, non ?&lt;br /&gt;-C’est cette porte...&lt;br /&gt;-Comme elle est blanche, pense-t-il à haute voix d’un ton faussement songeur.&lt;br /&gt;-Mon mari est dans la chambre, dit-elle doucement. S’il se réveille, il vous tuera.&lt;br /&gt;-Je ne crois pas, non. Appuis donc sur cette poignée et rentrons. Elle s’exécute et se dirige en direction d’un petit meuble en bois. Du tiroir, elle extirpe une boîte de velours rouge.&lt;br /&gt;Ton mari est-il dissimulé sous les couvertures ? Il tape sur le lit. Il y a quelqu’un là-dedans ? Répondez, allez, ne soyez pas chien ! Personne, vraiment ?! Bon, bon... Tu m’as mentis, Jasmine. Peut-être ne t’appelles-tu pas Jasmine, d’ailleurs. Qu’importe, donnes-moi cette boîte. Oh non, mieux encore, ouvres là et retourne le contenu sur le lit. La femme hésite.&lt;br /&gt;Grouilles-toi putain !&lt;br /&gt;-C’est à moi, c’est à moi... Sanglote-t-elle subitement.&lt;br /&gt;-Très bien, très bien. Doucement, ça va aller maintenant. Il s’approche d’elle et tend le bras jusqu’à ce que la gueule de l’arme lui touche la tempe.&lt;br /&gt;Cinq... Quatre... Lentement, son index vient affleurer la gâchette du petit pistolet. Trois...&lt;br /&gt;-Merde, chouine-t-elle avant d’ouvrir la boîte et de la renverser sur le dessus de lit.&lt;br /&gt;-Tu vois, quand tu y mets du tiens, jubile-t-il. Joignant ses mains pour tout regrouper en un tas, l’homme fourre dans son sac à dos, le contenu des parures. En bas, une sirène, un crissement de pneus, des portes qui claquent en se refermant...&lt;br /&gt;Là, tu es idiote. Tu es vraiment idiote.&lt;br /&gt;-Je vous jure, je n’ai pas appelée la police, comment j’aurais pu f...&lt;br /&gt;-Tu te tais ! C’est moi qui leur ai dit de venir. Mais c’est toi qui m’a fait perdre un temps précieux, je vais devoir te tuer maintenant. A moins que... Il s’interrompt pour réfléchir. En bas, un agent frappe à la porte.&lt;br /&gt;Bon, tu es idiote, mais disons que tu es gentille, tu veux ?&lt;br /&gt;-Oui... Sa voix tremble à présent'&lt;br /&gt;-Oui. Bien. Je n’aime pas perdre.&lt;br /&gt;-Perdre ? Se hasarde-t-elle à demander. Il jète un œil furtif à sa montre.&lt;br /&gt;-Silence et écoutes. Tu vas descendre. Tu vas leur montrer ce que l’on t’a volé autrement dit les distraire. Débrouilles-toi pour que ce soit convaincant. Le malfaiteur, il est parti et c’est bien dommage, que tu diras. Si en effet j’ai l’occasion de filer, je ne m’en priverai pas, dans l’autre cas, je resterai sagement planqué. C’est clair ?&lt;br /&gt;-Oui... En bas, l’agent frappe une seconde fois, de façon plus appuyée.&lt;br /&gt;-Sois raisonnable et pas de bêtises. Crois-moi, je n’aimerais pas un bain de sang. La femme se détourne et sort de la chambre.&lt;br /&gt;-J’arrive ! Crie-t-elle aux escaliers.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3375936903174188089-2437355170810189466?l=ecrimuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrimuse.blogspot.com/feeds/2437355170810189466/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3375936903174188089&amp;postID=2437355170810189466' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/2437355170810189466'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/2437355170810189466'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrimuse.blogspot.com/2010/03/le-defi-14.html' title='Le Défi. 1/4'/><author><name>Aleskis</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3375936903174188089.post-2599189589464661783</id><published>2010-03-16T20:56:00.000+01:00</published><updated>2010-03-16T20:56:36.446+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sans suite'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='horreur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction'/><title type='text'>A la foire.</title><content type='html'>La rouge clarté du ciel éclaté, promettait le parfum du massacre annoncé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sang brûlant soudain commença de pleuvoir, inondant la bouche perplexe des cadavres, noirs de mort et buvant les coups de pioche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des cortèges démoniaques arrachaient des cris aux vivants poursuivis dans un manège de torture, aux musiques infernales et aux lumières déchirantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il y aura de la chaleur pour tous, aucun exclu, des injections de flammes pour les femmes et les enfants, de pleins verres d'échardes ardentes pour les hommes. Du feu!" Hurlait Un vampire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un pantin de chair fanée agitait ses bras dans un rire infini. Sa voix mécanique plaisait à la petite fille aux doigts de fée. Qui jouaient dans la boîte crânienne de l'automate "tu me chatouille la gélatine" pleurait-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus loin, un magicien découpait des volontaires. Et ne les recollaient jamais. Un marchand de barbe à papa cherchait ses mains parmi le sucre de la machine. "N'est-il pas moignon?!" Demanda le premier amuseur au public englué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Géante, folle, brutale, la grande roue explosa de mille feux et s'effondra dans un tourbillon de sonorités emmêlées parmi les ossements qui claquaient. Poudre d'humain, nuage de poudre. La foudre même toussa. Applaudissement de la terreur. Le sabre avait avalé l'avaleur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3375936903174188089-2599189589464661783?l=ecrimuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrimuse.blogspot.com/feeds/2599189589464661783/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3375936903174188089&amp;postID=2599189589464661783' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/2599189589464661783'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/2599189589464661783'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrimuse.blogspot.com/2010/03/la-foire.html' title='A la foire.'/><author><name>Aleskis</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3375936903174188089.post-933603653747825454</id><published>2010-02-28T18:58:00.002+01:00</published><updated>2010-03-28T16:37:58.661+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Podcast'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique musicale'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vampire Weekend'/><title type='text'>Podcast: Vampire Weekend - Contra.</title><content type='html'>Aujourd'hui, qui peut contester l'engouement actuel autour des New-yorkais Vampire Weekend? Depuis leur deuxième albums Contra, la popularité de la formation ne cesse de croître, s'épanouissant dans un nouvel opus de dix titres qui asseoit encore davantage le style Vampire Weekend. Le style Vampire Weekend? Le style Vampire Weekend.&lt;br /&gt;Claquant du rythm à la tendance Africaine et des jeux de notes du même acabit, au milieu d'une Pop légère et colorée, le groupe joue d'une recette qui n'est pas exactement nouvelle mais qui a le mérite dd'être maîtrisée. Une recette dont les codes sont élastiques à l'images des rythmiques du quatuor et qui n'est donc pas "maîtrisée" au sens de "convention respectée", mais de l'efficacité musicale qui ne peut laisser indifférente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En musique et en phonème, c'est par là que ça se passe:&lt;br /&gt;&lt;a href="http://papion.free.fr/C/Vampire Weekend - Contra.mp3"&gt;Vampire Weekend - Contra&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3375936903174188089-933603653747825454?l=ecrimuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrimuse.blogspot.com/feeds/933603653747825454/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3375936903174188089&amp;postID=933603653747825454' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/933603653747825454'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/933603653747825454'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrimuse.blogspot.com/2010/03/vampire-weekend-contra.html' title='Podcast: Vampire Weekend - Contra.'/><author><name>Aleskis</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3375936903174188089.post-2860732890166682747</id><published>2010-02-27T18:43:00.001+01:00</published><updated>2010-02-27T18:50:45.921+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sans suite'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Absurde'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction'/><title type='text'>Rose</title><content type='html'>Rose dans sa voiture, Rose dans la boutique, un vendeur.&lt;br /&gt;Rose passe au rouge la boutique orange est proche. Le temps, ...(?) Plus le temps...&lt;br /&gt;Dans le petit magasin, l’éclairage est vif ; lumière orange, rideaux oranges, murs oranges et pas un seul fruit de ce type. Même le sol est orange et tout les objets que l’on vend ici sont oranges. C’est affiché sur la deventure, orange...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rose demande au vendeur où est-ce qu’elle peut aller vomir :&lt;br /&gt;-Rose: La couleur, vous voyez. Mes amies m’avaient prévenue, mais je ne pensais pas que...&lt;br /&gt;-Le vendeur: Ne vous en faite pas, répond l’autre en uniforme. Il pointe une petite porte au fond du magasin.&lt;br /&gt;Allez là-bas et si c’est occupé, tachez de vomir au plus près de la saignée s’il vous plaît.&lt;br /&gt;-Rose: C’est aussi peut-être le fait d’avoir grillé un feu rouge. J’allais vite et j’ai frainée brusquement devant chez vous, pour ne pas rater la porte. Ca me rend malade de trop marcher. Mais de frainer trop fort aussi. Le juste milieu, c’est ça le secret. Je pense donc.&lt;br /&gt;-Le vendeur: Donc, je suis vendeur et j’ai à faire madame. Voulez-vous acheter quelque chose ?&lt;br /&gt;-Rose: Je pense, oui. Je ne sais pas encore quoi. J’ai travaillée plus cette année et je voudrai me faire un petit cadeau, car j’ai gagnée plus.&lt;br /&gt;-Le vendeur: C’est heureux, c’est heureux. Mes bourses ne sont pas aussi remplies, mais vous au moins, vous ne contriburez pas à me les vider davantage. Voyez cette aspirateur automatique. Il aspire toutes les poussières et si vos sols sont oranges aucun grain ne lui échappera.&lt;br /&gt;-Rose: J’ai entendu parlé de cette machine. Bien entendu, elle aspire. Mais un soir en rentrant du travail, une amie a été très déçue de retrouver son chat roux avec une patte en moins. La quatrième se trouvait dans l’aspirateur.&lt;br /&gt;-Le vendeur: Votre amie est une idiote. Il est écrit dans le manuel de cette aspirateur automatique qu’il est formellement interdi de laisser traîner le moindre objet orange sur le sol dès l'achat de la machine. Page deux-cents douze. « Au risque d’altérer le fonctionnement normal du robot ménager », lettre pour lettre c’est écrit ! Vous rendez vous compte du risque matériel, le risque pour la machine, est-ce que vous comprenez qu'elle aurait pu être gravement endommagée?&lt;br /&gt;Quelques clients du magasin se retournent, alertés par les cris du vendeur rouge de colère.&lt;br /&gt;-Rose: Votre aspirateur bidule, c’est trop contraignant je n’en veux pas.&lt;br /&gt;-Le vendeur: Nous avons aussi du dentifrice orange, sans sucre, qui a le goût d’uranium. Les personnes qui aiment les sensations fortes en achètent souvent vous savez.&lt;br /&gt;-Rose: Le manuel explicatif est-il très fourni ?&lt;br /&gt;-Le vendeur: Non, pas plus de quelques feuillets.&lt;br /&gt;-Rose: Peut-on en mettre dans les pâtes, pour assaisonner, par exemple ?&lt;br /&gt;-Le vendeur: C’est évident.&lt;br /&gt;-Rose: Je vais vous en prendre deux kilos. La petite porte au fond du magasin s’ouvre.&lt;br /&gt;-Le vendeur: Avec ceci ?&lt;br /&gt;...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3375936903174188089-2860732890166682747?l=ecrimuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrimuse.blogspot.com/feeds/2860732890166682747/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3375936903174188089&amp;postID=2860732890166682747' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/2860732890166682747'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/2860732890166682747'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrimuse.blogspot.com/2010/02/rose.html' title='Rose'/><author><name>Aleskis</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3375936903174188089.post-651568459989967286</id><published>2010-02-18T20:39:00.002+01:00</published><updated>2010-03-28T18:33:00.893+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Podcast'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique musicale'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Benjamin Biolay'/><title type='text'>Podcast: Benjamin Biolay - La Superbe.</title><content type='html'>Benjamin Biolay c'est ce type un peu sombre dont on ne comprend pas toujours le parcours. Entre amertume et génie, on voudrait le traiter de collabo lorsqu'il est avec Isabelle Boulay et de colaborateur lorsqu'il travaille avec Keren Ann (question d'affinités, probablement).&lt;br /&gt;Qu'importe, flirtant entre la variété et la pop, Biolay empoigne les genres, froidement et ouvre bien d'autres portes alors.&lt;br /&gt;Avec La Superbe, on a le droit à vingt-trois chansons auto-produites, qui ne démentent en rien le talent du brave; au contraire d'ailleurs. Et une chose est sûre, la mélancolie à de l'avenir, avec un album aussi réussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour découvrir l'album un peu plus qu'en mots, téléchargez le podcast de la chronique maison.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://papion.free.fr/C/Benjamin Biolay - La Superbe.mp3"&gt;Biolay - La Superbe&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3375936903174188089-651568459989967286?l=ecrimuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrimuse.blogspot.com/feeds/651568459989967286/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3375936903174188089&amp;postID=651568459989967286' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/651568459989967286'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/651568459989967286'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrimuse.blogspot.com/2010/02/podcast-benjamin-biolay-la-superbe.html' title='Podcast: Benjamin Biolay - La Superbe.'/><author><name>Aleskis</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3375936903174188089.post-7396304493735959802</id><published>2010-02-14T22:29:00.001+01:00</published><updated>2010-02-14T22:37:17.290+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sans suite'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enfermement'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Parallèle Actualité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='violence'/><title type='text'>Egaré dans un carré.</title><content type='html'>Je sortirai bientôt. Le système m'a broyé. Je n'ai plus rien à perdre. Si tu trouve cette feuille, un jour, toi que je ne connais pas, saches que je vais recommencer. En pire. Parce que j'aime ça. Et parce que je vais me venger de tout ce temps noir.&lt;br /&gt;   Dans deux mois, j'en serai à neuf ans et quatre jours. Dans deux mois, je serai hors de ces murs. Et je vais te violer, toi la première que je croiserais un soir sombre. Et toi aussi et toi encore et toi aussi. Les grilles m'ont rendues fou, dingue, psychotique, leur vue, leur grincement et ceux qui passent devant, qui tournent, retournent, regardent sans comprendre autre chose que le binaire "présent, pas présent" et qui s'ils sont libres, ne sont probablement pas plus heureux que moi. Je baigne dans ce jus purulent que conçoit la captivité sans suivie. Perdu dans une poignée de mètres carrés.&lt;br /&gt;   Je suis rentré malade. Je vais ressortir pire. La violence ne guérie rien. Elle étouffe l'espoir, elle aiguise le méfait. Je sortirai, je vous casserai les jambes et je vous enfermerai. Pour voir, si vous guérissez par la claustration, l'entacement et la répression. Un jour, j'ouvrirai la porte et nous verrons ce que dira la société de vos misérables et terribles carcasses rampantes. Nous verrons quel employeur voudra de vous, nous verrons si vous pourrez vous intégrer et surtout, si vos membres brisés seront réparés.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;Comment? Vous cririez pitié? Parce que c'est d'un hôpital dont vous auriez besoin pour être traités, d'un suivi médical, d'un travvail pour ne pas vous sentir exclus durant votre longue convalescence? Besoin de sentir que vous ne disparaitriez pas dans l'inaction, besoin de sentir que vous seriez soutenus non pas dans la maladie, mais dans sa résolution?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Soit. Criez donc. Je n'entends rien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3375936903174188089-7396304493735959802?l=ecrimuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrimuse.blogspot.com/feeds/7396304493735959802/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3375936903174188089&amp;postID=7396304493735959802' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/7396304493735959802'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/7396304493735959802'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrimuse.blogspot.com/2010/02/egare-dans-un-carre.html' title='Egaré dans un carré.'/><author><name>Aleskis</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3375936903174188089.post-2210502081174662592</id><published>2010-02-14T16:23:00.003+01:00</published><updated>2010-02-14T16:47:57.215+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sans suite'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enfance'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction'/><title type='text'>Aimer courir, courir, aimer.</title><content type='html'>"-Alors, viens m'attraper pour voir.&lt;br /&gt;-Eh; M...!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Soudainement élevé, durant les premiers mètres le sable ne fut que son unique poursuivant, tourbillon d'or autour de ses fines chevilles. Graine parmi les grains, elle filait à l'assaut de l'horizon; un nuage la dépaça dans l'autoroute du ciel.&lt;br /&gt;   Voyant danser ses cheveux dans le vent qu'elle produisait. Il resta émerveillé un moment et s'élança à sa suite. L'eau d'un bleu glacial, soudain lui lècha les pieds et l'écume disparaissait déjà dans un rire pétillant lorsqu'il baissa les yeux.&lt;br /&gt;   Se retournant pour apercevoir qu'il la suivait bien, elle rit en voyant se peindre la surprise sur son visage tendre. Puis adressant un regard à l'azur gelé, un rayon de soleil barra furtivement sa figure d'une flèche verticale. Ce désert de bonheur, immobil dans l'éteincelle hivernale leur appartenait.&lt;br /&gt;   Tendant les mains en avant comme pour amenuiser l'écart qui les séparaient, ses pieds bâtirent bientôt aussi vite que son coeur, qui jouait pour elle. Les deux bruits se confondirent dans un tempo unique, accompagnant le chant tranquille du ressac maritime et le vent dans ses oreilles. Un petit seau de plastique rouge roula vers l'eau pour le laisser passer. Et disparu dans une vague.&lt;br /&gt;   Dans un petit saut, elle se laissa rouler au sol. Son rire le fit rire et essoufflé, il se laissa tomber près d'elle. Respirant la brise doucement salée, le souffle leur vevînt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"-Je cours plus vite que toi, dit-elle enfin.&lt;br /&gt;-Alors, viens mattraper pour voir."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3375936903174188089-2210502081174662592?l=ecrimuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrimuse.blogspot.com/feeds/2210502081174662592/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3375936903174188089&amp;postID=2210502081174662592' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/2210502081174662592'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/2210502081174662592'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrimuse.blogspot.com/2010/02/aimer-courir-courir-aimer.html' title='Aimer courir, courir, aimer.'/><author><name>Aleskis</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3375936903174188089.post-4194451657031861702</id><published>2010-01-05T01:03:00.002+01:00</published><updated>2010-02-14T16:51:23.161+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sans suite'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mélancolie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction'/><title type='text'>Et si la neige</title><content type='html'>Ce soir, dans son fauteuil, il ne pensait pas que rien n'aille bien depuis qu'elle lui avait dit " ... ". Elle n'avait rien dit, en fait et c'était trop tard lorsqu'il s'en était aperçu. Comme de se réveiller à dix heures alors que le rendez-vous finissait à neuf. Enfin, rien n'allait mieux en tout cas. Dehors, les flocons glissaient dans la nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Pour sûr, lui il pensait l'avoir bien mérité à avoir fait tant le con et il s'en mordait bien les doigts maintenant. Il s'en cognait les phalanges contre les murs de son appartement parfois. Quand la peine était trop lourde. Et lorsqu'il la trouvait mélodieuse, il la dépeignait de quelques mots; ça rendait pas trop mal. Jusqu'à ce qu'ils les relisent, moins ivre.&lt;br /&gt;  En tout cas, il se sentait foutu. Parfois il la détestait, parfois il se convaincait qu'elle n'était pas une si grande perte. Et il poussait le mensonge jusqu'à un cruel "au nom de quoi ai-je tant pu l'aimer et perdre autant mon temps sans rien remarquer?" et il s'en sentait soulagé pour un moment. Mais foutu quand même. Condamné à ne plus trouver personne. Ni aventure, ni amour. Elle était la première, elle était la dernière, c'était bête comme phrase, mais ça tournait sans cesse dans sa tête, à Anthoine. Des fois, aussi, il se disait qu'il devrait la rappeler, tant pis, il devait lui parler tout de suite, parce que sans elle, ça faisait trop mal. Mais il se ravisait, se souvenant qu'avec elle, ça faisait encore plus mal.&lt;br /&gt;  Et qu'attendait-il maintenant? Durant longtemps, il avait pensé que c'était de cicatriser. Et lorsqu'il lui avait semblé que c'était bon, presque bon, il avait prit peur et tout arraché à nouveau. Parce qu'on ne pouvait pas laisser se refermer la brèche sur tant de passé. Parce que si tout devenait lisse, s'il réussissait à gommer l'avant, l'injustice aurait frappée. Ca suffisait assez qu'elle, l'est oublié. Lui, il devait ce souvenir pour que tout ça ne disparaisse pas. Comme la neige des sentiments au soleil. Il devait être patient, garder la douleur dans un coin en espérant qu'elle n'aurait plus lieu d'être un jour. Alors il espérait que ce jour arrive. Anthoine espérait que l'autre soit un imbécile, ce qu'il était forcément, mais il espérait qu'elle le remarque, enfin. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Il savait que c'était égoïste, il savait qu'elle méritait d'être heureuse. Il se servit un autre verre et se réveilla dans la nuit. Pour éteindre la télévision, restée allumée. Il se déshabilla et dormi d'un sommeil agité; d'un sommeil habituel.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3375936903174188089-4194451657031861702?l=ecrimuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrimuse.blogspot.com/feeds/4194451657031861702/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3375936903174188089&amp;postID=4194451657031861702' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/4194451657031861702'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/4194451657031861702'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrimuse.blogspot.com/2010/01/et-si-la-neige.html' title='Et si la neige'/><author><name>Aleskis</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3375936903174188089.post-3111379887145295097</id><published>2010-01-01T23:02:00.002+01:00</published><updated>2010-01-01T23:06:15.572+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Parallèle Actualité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nouvelle Année'/><title type='text'>Bon anniversaire, 2009.</title><content type='html'>Seize messages reçus, deux seuls de personnalisés. Etaient-ils sincères? Un SMS a-t-il une quelconque valeur, d'ailleurs?&lt;br /&gt;S'entendre répéter "bonne année", encore, toujours, "bonne santé, c'est le plus important la santé", l'entendre à la chaîne, dans la chaîne du bonheur, plus de cent cinquante-mille SMS échangés cette nuit... Tout ça, est-ce que ça a de la valeur, ou c'est aussi évanescent que la neige? Est-ce que l'on craint le contraire, si on ne le dit pas, si on ne se l'entend pas dire "bonne année!"? Se goinfre(t((on d'artifice pour masquer les lumières, trop fades?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  En fait, ça n'avait pas d'importance se dit-il alors que le bonhomme passait au vert. Traversant la rue, il leva la tête et sourit. De sentir le froid lui piquer les mains et de croiser toutes ses personnes. On était en "2010" et rien n'avait changé. Sauf son regard, qu'il voulut vierge. Pour croire naïvement, pour être heureux simplement. La nuit avait été courte et il sentait que de croire à cet optimisme comme une régularité de 2010 était un leurre, mais tant qu'il y croyait et il y croyait dans l'instant, lorsqu'il tourna à l'angle de cette rue en face d'un petit tabac, cela lui suffisait. C'était déjà ça de prit. Il se trouva beau, il la trouva belle quand elle passa, il trouva que c'était arbitraire tout ça, comme de décretter qu'il existe des chiffres. N'empêche que l'arbitraire consistant à dire qu'on efface 2009 pour y placer 2010, c'était un sacré bon coup, ce matin. Et bordel, peu importe les problèmes. Si les "bonne année" n'étaient qu'une méprise de sentiments, lui y prêtait vraiment attention; il détachait la formule et goûtait le sens littéral, ça changeait tout. Et nul besoin d'empiler les superlatif, bonne année, c'était bien. Tournant la clé dans la serrure de sa porte, il se salua dans le miroir et alla dormir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Si Anthoine savait, si Anthoine ne c'était pas endormi, probablement qu'il souhaiterait à son "auditoire malgré lui", une année vraie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3375936903174188089-3111379887145295097?l=ecrimuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrimuse.blogspot.com/feeds/3111379887145295097/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3375936903174188089&amp;postID=3111379887145295097' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/3111379887145295097'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/3111379887145295097'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrimuse.blogspot.com/2010/01/bon-anniversaire-2009.html' title='Bon anniversaire, 2009.'/><author><name>Aleskis</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3375936903174188089.post-5884082394341734084</id><published>2009-11-11T16:43:00.005+01:00</published><updated>2009-11-11T19:55:36.663+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sans suite'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Parallèle Actualité'/><title type='text'>Funambule</title><content type='html'>Ces apparats guerriers, ces apparats de puissance; Et la Marseillaise aux paroles trampées d'un encre rouge. Une manière un peu drôle de célébrer une réconciliation. Soldats, marchez, comme pour aller au front, mais soyez gentils, pas tro il faut montrer que vous êtes forts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu'Anthoine expliquait qu'il trouvait antagoniste de célébrer la paix en armes et en paroles meurtrières, on lui répondait que c'était la tradition.&lt;br /&gt;Anthoine avait entendu dire que le discours du président était écrit par un autre. Un peu comme lire une poésie à laquelle on ne comprend pas tout. Il se rappelait alors de ses années d'école, se revoyait réciter La Fontaine et penser en même temps à autre chose alors que les mots coulaient mécaniquement. A quoi pensait le président, tandis qu'il disait avec solennité? L'écran devînt noir et Anthoine se leva pour sortir un peu. Sur le palier du cinquième étage, il croisa deux de ses voisins qui exaltés, parlaient justement de la retransmission en cours. L'un d'eux l'interpela, le prenant au dépourvu: "Tu as vu ces chars et ce défilé! Si c'est pas magnifique, hun? Et la Marseillaise, n'as-tu pas invariablement envie de l'entonner lorsqu'elle commence? Toi aussi tu la sens, cette fierté dans ton ventre, non?" Bégayant quelques mots, il descendit en hate.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivé au bas de son immeuble, il distingua quelques jeunes armés de bombes à peinturlurer les murs et s'approcha pour mieux voir ce qui naissait de leurs gestes nerveux. Soudain, apparaissant en trombe dans un crissement de pneus, trois agents de la force publique s'emparèrent des malfaiteurs plus sombres que leur peinture rouge. "Vous avez vos papiers?" demandèrent-ils avant de les embarquer moins un, qui avait réussi à disparaître au bon moment. "Nique la police, nique la France." avait finalement écrit le rescapé. Anthoine trouva cela moins beau que la fresque inachevée qui n'avait rien de vindicative et se demanda si elle serait un jour reprise. Derrière lui, une petite grand-mère lui dit que c'était bien fait pour eux, "ces Arabes et ces noirs, ils sacagent tout." Il voulut expliquer que l'origine et la nuisance n'étaient pas liées. Ce à quoi la vieille dame répondit qu'elle ne voyait pas de Français commettre de tels forfaits. Après réflexion, Anthoine demanda ce qu'elle appelait Français. Ici, il n'y en a presque pas, dit-elle, sans comprendre qu'elle venait de rendre caduque son assertion précédente. Anthoine ne le perçu que vaguement et ne parvînt pas à lui expliquer.&lt;br /&gt;En repartant, il pensa que le regret ne servait à rien et qu'il était toujours temps de combler ses lacunes en Histoire, cette matière qu'il avait tant boudé à l'école. D'un pas résolu, il décida de se rendre à la bibliothèque. Et pas n'importe laquelle. A la Bibliothèque Nationale de France. Jetant un regard sur la droite, il aperçut dans un hall, un groupe qui semblait compter des billets. Il se rappela alor des commèrages de voisinage sur le trafic de la drogue, proche de chez eux. Il se demanda si la police les avait ratés tout à l'heure, et en conclu que oui. Peut-être qu'il ne devrait pas trop s'attarder. L'un d'eux, au teint justemeent pâle, le regardait bizarrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marchant plus vite, il repensa aux soldats, à la Marseillaise, aux armes, aux citoyens. Et tout ceux laissés à côté. Comme celui-là, allongé sur un manteau crasseux au milieu du quai, n'attendant plus aucun train depuis longtemps. Au visage buriné par le temps, le froid, la boisson, la patrie qui broie. Il toussa; une grimace de douleur se peignit sur son visage, qu'Anthoine ressenti au travers du râle. Le train arrivva. Et la bibliothèque, fermée... Alors, rentrant chez lui, prenant garde de ne pas s'attarder devant le hall, de faire un écart à proximité de la vieille dame et de marcher sans s'arrêter devant ses voisins patriotiqes, il eût l'impression d'être un funambule maladroit. A peine allumée, la télévision hurla "marchons, marchons" et le fil trembla. Impression de vertige, estomac mécontent. Oui, il ressentait quelque chose dans son ventre. Une certaine nausée, qui l'attristait. Lui aussi, aurait voulu être fier.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3375936903174188089-5884082394341734084?l=ecrimuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrimuse.blogspot.com/feeds/5884082394341734084/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3375936903174188089&amp;postID=5884082394341734084' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/5884082394341734084'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/5884082394341734084'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrimuse.blogspot.com/2009/11/funambule.html' title='Funambule'/><author><name>Aleskis</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3375936903174188089.post-5414561533959504234</id><published>2008-10-15T17:04:00.005+02:00</published><updated>2010-02-14T16:56:02.199+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sans suite'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction'/><title type='text'>Lettre d'un être  (1/1)</title><content type='html'>Je t’ai vu pleurer, bien plus que l’on aurait pu le croire pouvoir. Alors, reste là, là où je ne suis pas.&lt;br /&gt;Tu m’as effrayée et je suis partie, dans le coin du monde où je ne suis rien. Toi, restes là-bas, c’est mieux, ainsi.&lt;br /&gt;Sur les gouttes je vois briller la flamme comme un éclat de rire, brisé, d’un coup contre la terre. Il pleut, il soleil aussi.&lt;br /&gt;Appuyée dans le coin du monde, j’observe tout cela, perplexe, défaite, défunte en fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce que tu pleurs encore, ou souris-tu maintenant ? Pleus-tu, soleils-tu ? Ils ne me disent rien, eux. Ils me confondent.&lt;br /&gt;Je t’écris, sous la lumière écrue. Qu’importe si ma chair est crue il n’est jamais trop tort. Et puis, le mal est fait. Tout ira bien...&lt;br /&gt;Un oiseau passe. Il rit ! Il rit ! Vision fugitive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inspiré par l'écoute de Keren Ann.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3375936903174188089-5414561533959504234?l=ecrimuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrimuse.blogspot.com/feeds/5414561533959504234/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3375936903174188089&amp;postID=5414561533959504234' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/5414561533959504234'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/5414561533959504234'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrimuse.blogspot.com/2008/10/lettre-dun-tre-11.html' title='Lettre d&apos;un être  (1/1)'/><author><name>Aleskis</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3375936903174188089.post-141329283229945502</id><published>2008-10-01T23:25:00.003+02:00</published><updated>2008-10-02T00:37:54.838+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Présentation'/><title type='text'>Vous pouvez...</title><content type='html'>-Vous pouvez: commenter ou plus rapide encore, noter les écrits. Dans le cas de compositions en plusieurs parties, ces retours influenceront la suite de trois façons:&lt;br /&gt;Arrêt simple, suite prévue, suite suggérée (via d'éventuels commentaires).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Vous pouvez: proposer vos écrits libres, par courriel (soumis à modération), afin qu'ils soient publiés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Vous pouvez: répondre à une thématique donnée, préalablement indiquée ici même, par courriel (soumis à modération).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Vous pouvez: après quelques publications, devenir auteur à part entière du weblog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en ai finis avec et les listes, et l'introduction (en trois articles).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3375936903174188089-141329283229945502?l=ecrimuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrimuse.blogspot.com/feeds/141329283229945502/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3375936903174188089&amp;postID=141329283229945502' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/141329283229945502'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/141329283229945502'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrimuse.blogspot.com/2008/10/vous-pouvez.html' title='Vous pouvez...'/><author><name>Aleskis</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3375936903174188089.post-8414788016559282294</id><published>2008-10-01T17:16:00.004+02:00</published><updated>2008-10-01T23:32:29.203+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Présentation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mentions Légales'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='propriété intellectuelle'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lois'/><title type='text'>Mentions Légales</title><content type='html'>Article L111-1 du Code de la Propriété Intellectuelle :&lt;br /&gt;"L'auteur d'une oeuvre de l'esprit jouit sur cette oeuvre, du seul fait de sa création, d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous.&lt;br /&gt;Ce droit comporte des attributs d'ordre intellectuel et moral ainsi que des attributs d'ordre patrimonial, qui sont déterminés par les livres Ier et III du présent code.&lt;br /&gt;L'existence ou la conclusion d'un contrat de louage d'ouvrage ou de service par l'auteur d'une oeuvre de l'esprit n'emporte aucune dérogation à la jouissance du droit reconnu par l'alinéa 1er."&lt;br /&gt;Hors du cadre de la copie privée, vous ne bénéficiez sans l'accord de/des auteurs, du droit de reproduction partielle ou totale, ni plus que celui de modification.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous droits réservés, 2008 2009, l'Ecrimuse &lt;a href="http://ecrimuse.blogspot.com/"&gt;http://ecrimuse.blogspot.com/&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3375936903174188089-8414788016559282294?l=ecrimuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrimuse.blogspot.com/feeds/8414788016559282294/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' 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term='Présentation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='premier article'/><title type='text'></title><content type='html'>J'aime la musique, j'aime l'écriture, j'aime l'alcool et les filles.&lt;br /&gt;Alors que mes deux premiers amours me donnent un air refermé, les deux autres, me transforment instantanément en joyeux fêtard. Que croire donc?&lt;br /&gt;C'est là, qu'est la force des mots. Ne croyez rien, lisez simplement.&lt;br /&gt;Car je ne prétends pas être crédible, je ne prétends pas être engagé. J'écris, simplement.&lt;br /&gt;Des fictions, livrées en tranche, des sujets musicaux tenant eux, en un bloc.&lt;br /&gt;Et d'autres bizarreries, à la fois amorphes et protéiformes; peut-être... Ou pas, d'ailleurs.&lt;br /&gt;Bonne visite.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3375936903174188089-2194304769183662494?l=ecrimuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://ecrimuse.blogspot.com/feeds/2194304769183662494/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3375936903174188089&amp;postID=2194304769183662494' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/2194304769183662494'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3375936903174188089/posts/default/2194304769183662494'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ecrimuse.blogspot.com/2008/09/jaime-la-musique-jaime-lcriture-jaime.html' title=''/><author><name>Aleskis</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
